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"Le résultat de ce travail de collaboration, vous en connaissez une partie: le Maréchal lut ce qui devait être le Message. Son visage s’éclaira… Il dit : «Voilà exactement ce que je pensais. Je ne savais pas que j’avais ces idées, mais je les avais sans le savoir.» Messieurs, je vous demanderai de ne pas sourire, lorsque je vous dirai —avec gravité — que l’étonnement et la joie du vieux Maréchal me semblèrent à ce moment pareils à ceux d’un enfant. N’ayant jamais fait de politique, il venait — il naissait — à la politique avec la candeur et l’enthousiasme et la foi de nos vingt ans."
Commentaire d’Oriane (crayon de papier marron) : Si je remplace le mot « maréchal » par celui de « général », je retrouve exactement une des scènes auxquelles j’ai assisté lorsque, après son coup d’état, le Général, entouré de ses conseillers, se vit proposer par l’un d’entre eux (il s’agissait je crois me souvenir de Saint-Loup) le texte de son premier discours officiel à la télévision. Il ne dit pas ce que dit le Maréchal Pétain à Bergery, mais je sais qu’il le pensait.
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